Lancer un nouveau site
Publier un robots.txt minimal qui déclare le sitemap et laisse tout explorer.
Configurez les règles Allow et Disallow, les sitemaps, l’hôte et le délai d’exploration, puis copiez un fichier robots.txt prêt à publier.
Utilisez * pour appliquer les règles à tous les robots.
Un chemin par ligne, par exemple /public/.
Un chemin par ligne, par exemple /admin/.
Une URL absolue par ligne.
Option facultative, en secondes. Tous les moteurs ne la prennent pas en charge.
Option principalement reconnue par certains moteurs.
Ce générateur écrit un fichier robots.txt à partir de quelques champs : robot ciblé, chemins autorisés et interdits, délai d’exploration, sitemaps et hôte préféré. Il propose des modèles prêts à l’emploi, normalise les chemins et avertit avant de produire une règle qui bloquerait tout le site.
Le fichier commence par User-agent, suivi des lignes Allow puis Disallow. Un chemin saisi sans barre oblique initiale en reçoit une (admin/ devient /admin/) et les doublons sont supprimés.
Le délai d’exploration n’est écrit que s’il s’agit d’un nombre positif ou nul ; les URL de sitemap doivent être absolues en http ou https, sinon un avertissement s’affiche.
L’hôte préféré est réduit à son nom de domaine (https://www.example.com/ devient www.example.com) et ajouté dans une ligne Host.
Les modèles remplissent les champs : Autoriser tout le site (Allow: /), Bloquer tout le site (Disallow: /) ou Bloquer les zones privées (/admin/, /account/, /api/private/).
Ou partez de Personnalisé pour tout saisir vous-même.
* pour tous les robots, ou un nom comme Googlebot ou GPTBot.
Un chemin par ligne dans Chemins autorisés et Chemins interdits, puis ajoutez les URL des sitemaps.
Copiez le fichier généré et placez-le à la racine du domaine : https://example.com/robots.txt.
Publier un robots.txt minimal qui déclare le sitemap et laisse tout explorer.
Éviter que les robots passent du temps sur l’administration, le compte client ou les résultats de recherche interne.
Préparer un bloc dédié à un robot précis, par exemple pour refuser l’exploration par un robot d’entraînement d’IA.
Allow rouvre la documentation de l’API à l’intérieur d’un répertoire interdit : la règle la plus précise l’emporte chez Google. Le sitemap est déclaré en fin de fichier.
Entrée
Modèle : Bloquer les zones privées
Robot ciblé : *
Chemins autorisés : /api/private/docs/
Chemins interdits : /admin/, /account/, /api/private/
URL des sitemaps : https://example.com/sitemap.xmlRésultat
Fichier généré :
User-agent: *
Allow: /api/private/docs/
Disallow: /admin/
Disallow: /account/
Disallow: /api/private/
Sitemap: https://example.com/sitemap.xmlSeul GPTBot reçoit Disallow: / ; l’outil avertit que ce robot ne parcourra aucune page. Les autres robots ne sont pas concernés par ce bloc.
Entrée
Robot ciblé : GPTBot
Chemins interdits : /Résultat
Attention : Disallow: / demande aux robots concernés de ne parcourir aucune page.
User-agent: GPTBot
Disallow: /À la racine de l’hôte, exactement à l’adresse /robots.txt. Chaque sous-domaine et chaque protocole a le sien : blog.example.com/robots.txt ne s’applique pas à example.com.
Selon la norme RFC 9309 appliquée par Google, la règle dont le chemin est le plus long l’emporte ; à égalité, Allow gagne. C’est ce qui permet d’ouvrir un sous-dossier dans un répertoire interdit.
L’outil génère un bloc pour un robot à la fois. Générez un bloc par robot et assemblez-les dans le même fichier, séparés par une ligne vide.
Oui, l’outil les recopie tels quels. Google les comprend : /*.pdf$ bloque toutes les URL qui se terminent par .pdf. Vérifiez cependant que les autres moteurs visés les gèrent.
Non. Il est généré dans votre navigateur ; c’est à vous de le déposer sur votre site.
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