Congés payés acquis sur la période
CP = min(30 ; arrondi supérieur(2,5 × Mt + 2 × Mm))
Avec Mt + Mm ≤ 12 mois ; la part maladie 2 × Mm ne dépasse jamais 24 jours.
Calculez vos congés payés acquis en France : 2,5 jours ouvrables par mois travaillé, 2 jours par mois d’arrêt maladie non professionnel depuis la loi d’avril 2024, arrondi au jour supérieur et plafond de 30 jours.
Règles françaises du secteur privé (Code du travail, art. L3141-3 à L3141-7) : 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif ou assimilé, 2 jours par mois d’arrêt maladie non professionnel (24 jours au plus), total arrondi au jour supérieur et plafonné à 30. Une convention collective peut prévoir mieux.
Vérifiez les valeurs : les mois de travail et de maladie ne peuvent pas dépasser 12 mois au total, et les taux doivent être positifs.
Congés acquis
En France, un salarié du secteur privé acquiert 2,5 jours ouvrables de congés payés par mois de travail effectif chez le même employeur, soit 30 jours (cinq semaines) pour une année complète. Depuis la loi n° 2024-364 du 22 avril 2024, un arrêt maladie d’origine non professionnelle ouvre lui aussi des droits, mais à un rythme réduit de 2 jours ouvrables par mois. Ce calculateur sépare ces deux types de périodes, applique l’arrondi légal et le plafond, et montre le détail du calcul pour que vous puissiez le comparer à votre bulletin de paie.
Les mois de travail effectif et les périodes assimilées (congés payés, congé maternité, paternité ou adoption, repos compensateurs, jours de repos d’un accord d’aménagement du temps de travail, arrêt pour accident du travail ou maladie professionnelle…) sont multipliés par 2,5. Les mois d’arrêt maladie non professionnel sont multipliés par 2 (article L3141-5-1 du Code du travail), dans la limite de 24 jours par période de référence. Les deux résultats sont additionnés. Si le total n’est pas un nombre entier, il est porté au nombre entier immédiatement supérieur (article L3141-7), puis limité à 30 jours ouvrables, le maximum exigible prévu par l’article L3141-3. Un mois peut être fractionné : quatre semaines ou 24 jours de travail équivalent à un mois (article L3141-4), donc six semaines se saisissent 1,5 mois. Les taux et le plafond restent modifiables pour reproduire une convention collective plus favorable (jours supplémentaires liés à l’ancienneté, par exemple). Le résultat est exprimé en jours ouvrables, soit six jours par semaine : 30 jours ouvrables correspondent à 25 jours ouvrés lorsque l’entreprise décompte du lundi au vendredi.
Par défaut du 1er juin au 31 mai ; du 1er avril au 31 mars dans les secteurs affiliés à une caisse de congés (BTP, spectacle) ; ou les dates fixées par un accord.
Incluez congés pris, congé maternité ou paternité, accident du travail et maladie professionnelle. Convertissez les semaines : 4 semaines = 1 mois.
Saisissez-les dans le second champ : ils rapportent 2 jours par mois et non 2,5.
2,5 et 2 jours sont les valeurs légales. Ne les modifiez que si votre convention collective prévoit davantage.
C’est le nombre de jours ouvrables acquis, arrondi au jour supérieur et plafonné à 30.
Le calcul additionne les droits issus du travail et ceux issus de l’arrêt maladie, arrondit puis plafonne.
CP = min(30 ; arrondi supérieur(2,5 × Mt + 2 × Mm))
Avec Mt + Mm ≤ 12 mois ; la part maladie 2 × Mm ne dépasse jamais 24 jours.
Les accidents du travail et maladies professionnelles sont assimilés à du travail effectif : ils se saisissent dans Mt et donnent 2,5 jours par mois.
7 mois travaillés et 5 mois d’arrêt maladie : 7 × 2,5 + 5 × 2 = 27,5, arrondi à 28 jours ouvrables au lieu de 17,5 jours avant la réforme de 2024.
Arrivé le 1er janvier avec une période de référence qui court jusqu’au 31 mai, vous avez 5 mois : 12,5 jours, arrondis à 13.
12 mois d’arrêt maladie non professionnel donnent 24 jours ouvrables, le maximum prévu pour ces périodes.
Comparez le compteur « congés acquis » de votre bulletin au détail travail / maladie affiché par l’outil.
Modifiez le taux ou le plafond pour intégrer des jours d’ancienneté ou un régime conventionnel particulier.
L’arrondi au jour supérieur s’applique au total.
Entrée
7 mois travaillés, 5 mois de maladie non professionnelleRésultat
17,5 + 10 = 27,5 → 28 jours ouvrablesExemple repris par Service-Public.fr.
Entrée
5 mois travaillés, aucun arrêtRésultat
12,5 → 13 jours ouvrablesSoit 25 jours ouvrés dans un décompte du lundi au vendredi.
Entrée
12 mois travaillésRésultat
30 jours ouvrables2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur (article L3141-3 du Code du travail), soit 30 jours ouvrables pour une année complète. Une convention collective peut prévoir davantage.
Oui depuis la loi du 22 avril 2024 : un arrêt maladie non professionnel rapporte 2 jours ouvrables par mois, dans la limite de 24 jours par période de référence. Un arrêt pour accident du travail ou maladie professionnelle est assimilé à du travail effectif et rapporte 2,5 jours par mois.
L’article L3141-7 impose de porter un nombre de jours non entier au nombre entier immédiatement supérieur. L’arrondi se fait toujours vers le haut, jamais au plus proche.
Pas au titre du droit légal : la durée totale exigible est limitée à 30 jours ouvrables. Des jours conventionnels (ancienneté, fractionnement, âge, handicap) peuvent s’y ajouter selon l’accord applicable.
Quatre semaines ou 24 jours de travail équivalent à un mois. Saisissez une valeur décimale : 2 semaines = 0,5 mois, 6 semaines = 1,5 mois.
Les jours ouvrables sont tous les jours sauf le repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et les jours fériés chômés, soit six par semaine. Les jours ouvrés sont les jours travaillés dans l’entreprise, en général cinq. Un décompte en jours ouvrés doit donner un droit au moins équivalent : 25 jours ouvrés pour 30 ouvrables.
Non. Il acquiert 2,5 jours ouvrables par mois comme un salarié à temps plein. L’indemnité de congés payés, elle, suit son salaire.
Non. L’indemnité se calcule séparément en comparant le maintien de salaire et la règle du dixième de la rémunération brute de la période ; la méthode la plus favorable s’applique.
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